Pétition : la Suisse doit aider à protéger la population du Haut-Karabakh

L’organisation de défense des droits de l’homme Christian Solidarity International (CSI) demande au Conseil fédéral d’accorder une priorité élevée à la protection de la population arménienne dans la région du Haut-Karabakh en proie aux combats.

 

Signez la pétition adressée au ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis !

 

 

Petition: Der Bundesrat muss helfen, das Volk in Berg-Karabach zu schützen


Christian Solidarity International (CSI) fordert den Bundesrat auf, dem Schutz des armenischen Volkes in der umkämpften Region Berg-Karabach hohe Priorität einzuräumen. Unterschreiben Sie die Petition an Aussenminister Ignazio Cassis.

 

Bitte bekunden Sie Ihre Solidarität mit den Menschen in Berg-Karabach, indem Sie Ihren Namen in der nachstehenden Petition eintragen.

 

 

1915 aujourd'hui

La Turquie achève son génocide des Arméniens, l'Europe détourne les yeux

 

Vous êtes pour le génocide des Arméniens ?

 

Ne faites rien, la Turquie s'en charge pour vous, grâce à votre consentement tacite !

Vous êtes contre le génocide des Arméniens ?

 

Alors levez-vous, parlez, agissez, usez de votre pouvoir, défendez votre honneur par tous les moyens !

C'est simple :
reconnaissez à l’Artsakh (Haut-Karabagh) le statut d’État indépendant.

La neutralité à la Ponce Pilate

La neutralité est un égout quand elle ne sert qu’à se décharger de toute responsabilité, la neutralité peut être une lumière quand elle sert à discerner avec impartialité le vrai du faux.

 

Vous pensez peut-être que les déclarations des uns et des autres se valent, que les missiles des uns et des autres sont du pareil au même : vous vous trompez lourdement.

 

On ne peut mettre sur un même pied d'égalité les faits énoncés par le porte-parole d'une jeune démocratie et confirmés par des journalistes internationaux avec les déclarations d'une dictature qui empêche toute collecte de preuves.

 

Rien n'est plus faux que comparer d'une part un missile envoyé sur un aéroport militaire d'où partent des drones assassins avec d'autre part des missiles à sous-munitions largués par ces drones sur les habitants pacifiques d'une ville perdue en montagne.

 

Il y a d'un côté une vaillante démocratie qui invite les journalistes du monde entier à venir librement constater les faits, il y a en face une dictature qui interdit à tout journaliste l'accès à son territoire, qui interdit à son peuple l'accès à l'internet, qui torture et assassine ses opposants politiques.

 

Il y a des élus choisis par le peuple de l'Artsakh qui offrent leur vie et celle de leurs propres enfants pour défendre la terre sur laquelle leur peuple vit depuis plus de 2000 ans, il y a en face un dictateur finissant qui se maintient au pouvoir en arrosant ses sbires de pétrodollars, qui engage des sicaires pour assassiner des innocents.

 

Il y a aux côtés de l'Artsakh l'Arménie qui pleure le sang de ses enfants, il y a aux côtés de Azerbaïdjan la Turquie qui fête déjà l'ivresse retrouvée du Génocide des Arméniens.

 

En vérité, l'Azerbaïdjan et la Turquie ne sont « frères » que lorsqu'il s'agit de verser le sang des Arméniens.

 

Se cacher aujourd'hui derrière une soit-disant neutralité pour éviter d'affronter la réalité est en fait une honteuse lâcheté.

 

Est-ce que nos élus politiques veulent s'avilir dans l'égout de l'Histoire ou désirent-ils éclairer le peuple de la lumière des justes ?

 

« Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. » (Ponce Pilate - Mat. 27:24)

 

 

 

 

L’Azerbaïdjan a bombardé la cathédrale arménienne

Ce matin 8 octobre 2020, l'Azerbaïdjan a bombardé la cathédrale arménienne Sourp Ghazanchetsots (Saint-Sauveur) de Chouchi (Artsakh).

 

Le Conseil fédéral hésite entre déclarer
« C'est pas bien »
(variante osée, sinon téméraire) ou
« C'est moche » (variante extrême).

 

Courage, Berne.

 

Photographie © armenews.com 2020

 

 

 

Genève : oui à l'autodétermination pour le Haut-Karabakh

Ville de Genève - Conseil municipal - le 7 octobre 2020

«Les Arméniens du Haut-Karabakh ont le droit à la vie et à l'autodétermination»

 

La résolution du 2 octobre 2020 de MM. et Mmes Arnaud Moreillon, Anna Barseghian, Olivier Gurtner, Brigitte Studer, Alain de Kalbermatten et Delphine Wuest a été acceptée à une très large majorité le mercredi 7 octobre 2020.

 

Considérant :


– que le territoire du Haut-Karabakh représente l'espace vital et autochtone des Arméniens de cette région du Caucase ;


– que le Haut-Karabakh a été attribué arbitrairement à la République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan en 1923 par une décision de Joseph Staline au mépris de la composition démographique du territoire ;


– que les autorités soviétiques d'Azerbaïdjan non seulement n'ont rien fait pour développer la vie sociale, culturelle et économique de cette région mais, au contraire, y ont appliqué systématiquement une politique de nettoyage ethnique depuis les années 1920 jusqu'à la chute de l'URSS ;


– que la population du Haut-Karabakh a suivi les procédures prévues par le droit soviétique et déclaré son indépendance le 2 septembre 1991, confirmée par un référendum le 10 décembre de la même année ;


– que les Arméniens d'Azerbaïdjan ont été soumis de façon répétée à des massacres organisés, entre autres à Soumgaït (25-27 février 1988), Kirovabad (23 novembre 1988), Bakou (12-19 janvier 1990) et Maragha (10 avril 1992), et que par conséquent leur sécurité n'est pas garantie dans le territoire de la République de l'Azerbaïdjan ;


– que depuis l'indépendance, les autorités du Karabakh garantissent la sécurité et la prospérité culturelle et économique de leurs habitants ;


– que la rhétorique azerbaïdjanaise prônant la «destruction» des Arméniens ne cesse d'escalader depuis le début de la guerre contre les Arméniens ;


– que l'offensive lancée le dimanche 27 septembre 2020 par l'armée azerbaïdjanaise est une agression inacceptable violant les principes humanitaires ;


– que le silence de la communauté internationale sur la vraie responsabilité des dernières hostilités équivaut à consentir à la violence de l'Azerbaïdjan, le Conseil municipal :


– reconnaît le droit à l'autodétermination des Arméniens du Haut-Karabakh comme seule possibilité de garantir leur sécurité ;


– condamne l'attaque des forces militaires de la République d'Azerbaïdjan contre la République d'Arménie du 12 juillet 2020, l'attaque contre le territoire de la République de l'Artsakh (Karabakh) déclenchée le dimanche 27 septembre 2020 ainsi que l'attaque des forces aériennes turques contre le territoire d'Arménie le 29 et le 30 septembre 2020 ;


– invite le Conseil administratif à faire tout ce qui est en son pouvoir afin de faire valoir le respect intégral du droit international humanitaire et particulièrement des Conventions de Genève, dont la Ville de Genève et la Suisse sont dépositaires ;


– invite le Conseil administratif à soutenir un processus de paix visant une situation juste et durable au Caucase du Sud, respectueuse des droits de tous
les peuples de la région.

 

En outre, le Conseil municipal invite le Conseil Administratif à intervenir auprès du Conseil fédéral afin que les avoirs du clan Aliev, dirigeant l'Azerbaïdjan depuis la fin de l'Union Soviétique, soient bloqués.

 

Pourquoi l'OTAN attaque-t-il l'Arménie ?

Ce qu'il faut savoir :

 

C'est la Turquie, membre de l'OTAN, et non l'Azerbaïdjan, qui dirige l'offensive. C'est la Turquie qui a recruté et envoyé des mercenaires.

 

Cette information est confirmée par la présidence française, par des officiels russes, et par des témoignages des mercenaires eux-mêmes, publiés dans de nombreux journaux. Ces mercenaires à la solde de la Turquie sont désœuvrés depuis l'accord passé avec la Russie pour le contrôle du nord de la Syrie.

 

L'attaque est planifiée par la Turquie depuis cet été au moins. La Turquie a organisé des  « exercices militaires » en Azerbaïdjan cet été, puis elle a opportunément « oublié » des armes lourdes et des avions de chasse en Azerbaïdjan (référence).

 

Le président Aliyev a lui-même déclaré que les drones utilisés dans la guerre contre les habitants de l'Artsakh avaient été fournis par la Turquie.

 

L'Azerbaïdjan sert de paravent à la Turquie, son président Aliyev est désormais l'otage d'Erdogan, comme annoncé depuis des mois par divers observateurs (référence et référence).

 

Le président Aliyev est en effet maintenant en grave difficulté dans son pays car la baisse du prix du pétrole a asséché sa principale source de revenu, de l'argent indispensable pour garder le contrôle de sa police et de ses services secrets payés pour maintenir la terreur.

 

L'Azerbaïdjan bombarde les villes de l'Artsakh (Haut-Karabagh) avec des missiles à sous-munitions M095 DPICM de fabrication israélienne, interdites par une convention internationale (référence), et les preuves multiples ont été confirmées par l'ONG Amnesty International.

 

Depuis le début de la guerre, l'OTAN a déclaré  « C'est pas beau ».

 

Le groupe de Minsk a dit « C'est pas bien ».

 

La Turquie a déclaré que « Tous les Arméniens doivent périr noyés dans leur sang » (référence).

 

Que dit la Suisse ? Que dites-vous, citoyen suisse ?

 

Lettre ouverte à la Présidente de la Confédération

                                                     Madame Simonetta Sommaruga

                                                     Présidente de la Confédération

                                                     Palais fédéral

                                                     3003 Berne

 

                                                     Zurich, le 3 octobre 2020

 

 

Madame la Présidente de la Confédération,

 

 

La Suisse est une démocratie respectée dont la voix claire peut écrire une nouvelle partition juste et légitime dans le concert des nations.

 

Il est inutile de rappeler ici comment l’Artsakh (Haut-Karabagh) a été séparé de l’Arménie par un découpage inique supervisé par Staline en 1921. La région peuplée d’Arméniens devient ainsi un oblast autonome dans la RSS d'Azerbaïdjan en 1923. En 1988, encouragés par la glasnost, les dirigeants du Soviet régional du Karabagh votent l'unification de la région autonome avec l'Arménie.

 

Vous savez bien entendu tout cela, vous savez que l’Artsakh et l’Arménie sont depuis les temps immémoriaux les deux ventricules du cœur originel des Arméniens.

 

Vous savez que le feu de la guerre actuelle est fortement attisé par la Turquie qui se cache à peine derrière l’Azerbaïdjan pour commettre le génocide 2.0, un crime contre l’humanité téléguidé par drones avec l’aide d’une « Organisation spéciale » (en turc Teşkilat-i Mahsusa) ranimée.

 

Vous avez le pouvoir, ici et maintenant, de mettre fin à cette guerre par une simple déclaration : il vous suffit de reconnaître l’Artsakh comme un État indépendant et pacifique.

 

Serez-vous, Madame la Présidente de la Confédération, au rendez-vous de l’Histoire ?

 

Reconnaître à l’Artsakh le statut d’État indépendant change à la seconde la nature du conflit : l’agression devient de droit un conflit international, ce qui permet des interventions beaucoup plus directes des États qui soutiennent une solution pacifique, notamment du groupe de Minsk.

 

Dans l’espoir que vous trouverez la force de reconnaître l’indépendance de l’Artsakh pour offrir la paix aux Arméniens et à tous les habitants de cette région du monde, je vous prie d’agréer, Madame la Présidente de la Confédération, l’expression de mes plus respectueuses salutations.

 

 

D. E.

Citoyen suisse

 

La MIGROS pour les bombes à fragmentation ?

Socar, la société pétrolière azérie alliée de la MIGROS, diffuse des publicités sur fond de bombardements azéris des habitants arméniens de l'Artsakh (Haut-Karabagh) avec des missiles à sous-munitions M095 DPICM de fabrication israélienne.

 

L'utilisation de ces bombes par l'Azerbaïdjan sur les villes de l'Artsakh a été confirmée par l'ONG Amnesty International.

 

Ces publicités de Socar ont été enfin mentionnées ce matin 8 octobre 2020 dans La Matinale de la RTS.

 

La MIGROS soutient-elle le bombardement de civils avec des armes interdites ?

 

 

 

Nouvelles du front

Pour suivre au plus près la situation en Artsakh (Haut-Karabagh), veuillez consulter le site d'information Nouvelles d'Arménie.

Ministère de la Défense d’Artsakh

Noms des soldats arméniens tués ces derniers jours au combat :

 

Dadoyan Albert John, né en 2000
Ghazaryan Harutyun Artashes, né en 2002
Civil Grigoryan Eduard Alik, né en 1996
Nalbandyan Armen Mkhitar, né en 1990
Khachatryan Erik Arthur, né en2002
Hakobyan David Samvel, né en 2001
Avagimyan Arshak Vazgeni, né en 1990
Sargsyan Levon Garegin, né en 1986
Rustamyan Sashik Armen, né en 1994
Grigoryan Kamo Sanasari, né en 2000
Veranyan Volodya Vardan, né en 2001
Vardanyan Vahe Edik, né en 2000
Shamyan Gevorg Hayk, né en 2000
Baghdasaryan David Karen, né en 2001
Sahakyan Samvel Sureni, né en 1986
Karapetyan Manvel Artsruni, né en 1988
Grigoryan Hovhannes Hamlet, né en 1991
Minasyan Vardges Vahagni, né en 1994
Aghababyan Hayk Rafael, né en 1985
Asaturyan Andranik Alexandri, né en 1988
Gevorgyan Ashot Garnik, né en 1996
Mamikonyan Melik Aramayis, né en 1997
Poghosyan Alex Vardan, né en 2001
Lalayan Hayk Gagik, né en 2001 ans
Margaryan David Mher, né en 2002
Simonyan Artsrun Jirayri, né en 1994
Sevoyan Levon Mekhaki, né en 1994
Avetisyan Avetis Khachik, né en 1997
Soghomonyan Henrik Rafik, né en 2001
Botsinyan Gor Serzhik, né en 1991
Barkhudaryan John Hrachik, né en 1985
Karakhanyan Karapet Alexandri, né en 1989
Davtyan Yenok Alexandri, né en 1988
Lazaryan Ghevond Sosik, né en 1972
Antonyan Anton Bagrati, né en 1984
Botsinyan Khachik Paruyr, né en 1989
Mkrtumyan Babken Ararat, né en 1990
Janibekyan Artashes Koryun, né en 1985
Poghosyan Vardan Derenik, né en 1987
Torosyan Aramo Karen, né en 1999
Poghosyan Khachik Martiros, né en 2000
Simonyan Karen Ashot, né en 1985
Khachaturyan Khachatur Hovhannes, né en 1990
Drmeyan Arman Edward, né en 1980
Grigoryan Andranik Karen, né en 1993
Volontaire Karapetyan Edik Armen, né en 1964
Volontaire Misakyan Arthur Torgomi, né en 1973
Galstyan Edgar Arthur, né en 1999
Myasnikyan Myasnik Pargev, né en 1990

 

Yeranosyan Garegin Artushi, né en 1982
Hambardzumyan Hakob Smbati, né en 1996
Khachatryan Hrayr Surik, né en 1981
Avetisyan Khachik Levon, né en 1981
Janoyan Melik Zorik, né en 1993
Dadoyan Marat Zohraki, né en 2002
Ochinyan Arman Ararat, né en 1999
Harutyunyan Gevorg Gagik, né en 2001
Karapetyan Karen Movses, né en 2001
Mesropyan Argishti Sasha, né en 2000
Poghosyan Ghukas Samveli, né en 1990
Tsatryan Karen Seryoja, né en 1977
Hovhannisyan Narek Vachagan, né en 1992
Volontaire Grigoryan Khajak Formik, né en 1973
Volontaire Karapetyan Vardan Frunzi, né en 1984
Volontaire Torosyan Radik Papini, né en 1967
Eranosyan Garegin Artushovitch, né en 1982
Hambartsumyan Akop Smbatovich, né en 1996
Khachatryan Grayr Surikovich, né en 1981
Avetisân Khachik Levonovich, né en 1981
Janoyan Melik Zorikovich, né en 1993
Dadoyan Marat Zograkovic, né en 2002
Arman Ochinian, né en 1999
Harutyunyan Gevorg Gagikovich né en 2001
Karapetyan Karen Movsesovich né en 2001
Mesropyan Argishti Sashaevich né en 2000
Pogosyan Gukas Samvelovitch né en 1990
Tsatryan Karen Serezhaevich né en 1977
Ovannisyan Narek Vachaganovich né en 1992
Volontaire Grigoryan Khazhak Formikovich né en 1973
Volontaire Karapetyan Vardan Frunzovich né en 1984
Volontaire Torosyan Radik Papinovich né en 1967

 

Brsoyan Gagik Sedrak, né en 2002
Ovseyan Rafael Arman, né en 2001
Grigiryan Hovhannes Karlen, né en 1995
Réserviste Hovsepyan Kamo Shahen, né en 1976
Volontaire Petrosyan Habet Vrezh, né en 1965
Volontaire Buduryan Vahagn Nahapet, né en 1996
Volontaire Sargsyan Alexander Hamlet, né en 1988
Volontaire Matevosyan Lernik Martik, né en 1967
Poghosyan Sargis Garegin, né en 1982
Melkonyan Serob Melik, né en 1969
Ghazaryan Arman Vardan, né en 1981
Harutyunyan Mher Volodya, né en 1973
Ginosyan Vachagan Anushavan, né en 1985
Virabyan Seryozha Smbat, né en 1995
Grigoryan Vazgen Hmayak, né en 1976
Otaryan Tatul Meruzhan, né en 1986
Salayan Bagrat Ruben, né en 1982
Arshakyan Zohrab Samvel, né en 1990
Khachatryan Artyom Karapet, né en 1994
Gasparyan Samvel Sahak, né en 1994
Badoyan Nver Artash, né en 1972
Petrosyan Artyom Aram, né en 1996
Jalavyan David Khoren, né en 1999
Khechumyan Artak Norik, né en 1982
Mikoyan Tigran Arsen, né en 1997
Avetisyan Elfik Mkrtich, né en 2000
Sargsyan Narek Anastas, né en 1991
Dilanyan Gagik Edward, né en 2000
Tadevosyan Vahan Surik, né en 1987
Sosyan Suren Seyran, né en 2001
Harutyunyan Harutyun Gevorg, né en 1998
Atayan Vladislav Gevorg, né en 1980
Avetisyan Vlad Arayik, né en 1995
Babayan Hovik Vilyat, né en 1980
Davtyan Slava Rashid, né en 1976
Harutyunyan Tatul Vigen, né en 1987
Adamyan Eduard Eduard, né en 1995
Réserviste Babayan Hayk Vilyat, né en 1975
Réserviste Osipov Aren Hmayak, né en 1984
Réserviste Alexanyan Karen Vagif, né en 1980
Réserviste Israelyan Karen Suren, né en 1980
Avagyan Khachatur Avanes, né en 1980
Sargsyan Vilen Hamlet, né en 1990
Abrahamyan Hayk Boris, né en 1988
Harutyunyan Garik Yurik, né en 1977
Mehrabyan David Samvel, né en 2001
Gevorgyan Tigran Hrachik, né en 2000
Aghekyan Armen Geghayr, né en 2000
Chghrikyan Grigor Andranik né en 2001
Sadoyan Abraham Gevorg, né en 2002
Grigoryan David Sevak, né en 1994

 

Albert Hovhannisyan

 

Nikoghosyan Taron Tadevos, né en 1992
Shahnazaryan Asatur Sureni, né en 1996
Mkrtchyan Hayk Aram, né en 1997
Makhtesyan Hrach Varuzhan, né en 2001
Sahakyan Pavel Mirani, né en 2000
Manvel Darwin, né en 2000
Khachatryan Arthur Misaki, né en 2001
Ghuzanyan Gevorg Yura, né en 2001
Tigranyan Arthur Serobi, né en 2000
Ghazaryan Paylyak David, né en 2001
Kirakosyan Aren Karen, né 2000
Ohanyan Arman Harutyuni, né en 2001
Arakelyan Artsrun Meruzhan, né en 2001
Hayrapetyan Edgar Vahe, né en 2000
Azaryan Slavik Ararat, né en 2000
Hakobyan Zaven Stepan, né en 2001
Hovakimyan Arman Aram, né en 2000
Khalatyan Artashes Hakobi, né en 2001
Sargsyan Narek Vagharshak, né en 2001
Stockage Avagov Suren Slavik, né en 1974
Karapetyan Abraham Hovsepi, né en 2001
Karapetyan Armen David, né en 2001
Tumanyan Grisha Norayri, né en 1999
Poghosyan Sargis Samvel, né en 1990
Farmanyan Alexander Nairi, né en 1996

 

Sanosyan Artyom [Sargisi], né en 2001
Gharibyan Vazgen [Vigeni], né en 2002
Sargsyan Abraham [Ashoti], né en 2001
Margaryan Serzhik [Artaki], né en 2000
Khemchyan Artak [Noriki], né en 1982
Sargsyan Edgar [Roberti], né en 1988
Hayrapetyan Alexander [Samveli], né en 1991
Mitichyan Gor [Samveli], né en 1991
Mkrtchyan Martun [Mkrtchi], né en 1982
Simonyan Myasnik [Karapeti], né en 1984
Petrosyan Alik [Ishkhani], né en 1982
Aghajanyan Sargis [Henriki], né en 1978
Hambaryan Levon [Khoreni], né en 1992
Mkrtchyan Sergey [Harutyuni], né en 1991
Sargsyan Hovhannes [Vardgesi], né en 1990
Sahakyan Khachik [Hovhannesi], né en 2001
Ayvazyan Sarmen [Samveli], né en 2001
Gasparyan Karen [Vrami], né en 2001
Alaverdyan Arman [Arturi], né en 2001
Osipyan Davit [Vladimiri], né en 2002
Hakobyan Artur [Daviti], né en 1983
Abrahamyan Nairi [Arayiki], né en 1998
Muradyan Arsen [Vaniki], né en 2001
Babayan Davit [Alberti], né en 1998
Sahradyan Suren [Hayki], né en 1994
Karapetyan Edo [Armeni], né en 1964
Sirekanyan Gagik [Vahani], né en 1959
Grigoryan Gagik [Fridoni], né en 1961
Sargsyan Hameau [Ruzvelti], né en 1973
Mnoyan Mushegh [Lavrenti], né en 1966

 

Burnusuzyan Valentini [Shavarshi], né en 1985
Matevosyan Edgar [Arturi], né en 1984
Vanesyan Garik [Mishayi], né en 1975
Davidyan Arthur [Borisi], né en 1989
Torosyan Hovhannes [Yura], né en 2002
Karapetyan Armen [Ediki], né en 2001
Petrosyan Edik [Levoni], né en 2001
Malkhasyan Rudik [Arkadii], né en 1976
Osipyan Alexander [Vladislavi], né en 1985
Dashtoyan Liparit [Ashoti], né en 1997
Hovhannisyan Sasun [Samveli], né en 1977
Hanyan Nubar [Andraniki], né en 1998
Martirosyan Gevorg [Karoyi], né en 1996
Harutyunyan Artavazd [Vardani], né en 1997
Harutyunyan Manvel [Sureni], né en 1991
Poghosyan Gevorg [Hoviki],né en1997
Sargsyan Pyotr [Varazdati], né en 1990
Hovsepyan Erik [Vileni], né en 2001
Yeghiazaryan Hayk [Artiki], né en 2000
Martirosyan Emil [Sureni], né en 2001
Sargsyan Sargis [Arméni], né en 2001

 

Galstyan Sevak, né en 1986
Petrosyan Edvard, né en 1991
Gharibyan Tigran, né en 2000
Sadoyan Mekhak, né en 2000
Abrahamyan Arshak, né en 1978
Hayrapetyan Karen, né en 1997
Galstyan Edgar, né en 1999
Baghdasaryan Khachik, né en 1987
Hovhannisyan Vahram, né en 1978
Khachatryan Vahram, né en 1988
Avanesyan Semyon, né en 1984
Stepanyan Grigor, né en 1994
Hovhannisyan Edgar, né en 1988
Minasyan Avetik, né en 1974
Chilingaryan Artsrun, né en 1985
Harutyunyan Arsen, né en 2001
Voskanyan Lyova, né en 1987
Chagharyan Narek, né en 1991
Chobanyan Yura, né en 2001
Manukyan Arsham, né en 2001
Khachatryan Emil, né en 2002
Harutyunyan Patvakan, né en 2001
Bakunts Vahe, né en 2001
Hovhannisyan Aghvan, né en 2000
Harutyunyan Harutyun, né en 1991
Azaryan Hrant, né en 1997
Sergoyan Koryun, né en 1979
Avetisyan Slavik, né en 1980
Ghazaryan Davit, né en 1989
Gevorgyan Arshak, né en 1990
Mkrtchyan Vahe, né en 2001
Abrahamyan Seryoja, né en 2001
Muradyan Arsen, né en 2001
Ivanyan Davit, né en 2001
Hovsepyan Karen, né en 2000
Najaryan Aram, né en 1996
Movsisyan Vigen, né en 2000
Torosyan Serob, né en 2001
Varunts Erik, né en 2000
Danielyan Grisha, né en 2000
Alaverdyan Harut, b. 2001
Hambardzumyan Davit, b. 2001
Avetisyan Davit, né en 1987
Beglaryan Artashes, né en 1982
Bejanyan Robert, né en 1975
Sahakyan Roman, né en 1986
Melkumyan Vigen, né en 1987
Asriyan Artur, né en 1999
Avetisyan Levon, né en 2001
Badalyan Vyacheslav, né en 1998
Hovhannisyan Gagik, né en 2000
Palikyan Arkadi, né en 2001
Bulghadaryan Arman, né en 2001
Sahakyan Hovik, né en 2001
Movsesyan Vigen, né en 1977

 

 

Press release Switzerland - Armenia Association

Press release - Communiqué de presse - Medienmitteilung

 

 

Switzerland - Armenia Association

Association Suisse - Arménie

Gesellschaft Schweiz - Armenien

 

Swiss-Armenians Outraged at the Bombing of the Peaceful Population of Nagorno-Karabakh

Monday, September 28th 2020

 

 

OFFICIAL STATEMENT

 

-> Press release [PDF en français] [PDF auf Deutsch] [PDF in English]

 

BERN Switzerland - On Sunday morning, 27 September 2020, Azerbaijani armed forces launched a full-scale military attack against the independent Republic of Artsakh (Nagorno-Karabakh) resulting in multiple casualties among the civilian population.

 

The Switzerland-Armenia Association (SAA) is deeply concerned by Baku's propagandistic determination to «destroy» ethnic Armenians living peacefully in their native territory. The instigators of this conflict threaten not only the regional stability of the South Caucasus but also the energy security of Europe. The SAA strongly condemns Azerbaijan for having unequivocally launched this attack and calls upon Swiss political forces to condemn this action as a clear violation of international law.

 

Impartiality, or worse, silence on the part of the international community as reaction to this aggression are tantamount to support of the violence of Azerbaijan. Failure to acknowledge Azerbaijan’s responsibility for this full-scale offensive against peaceful civilians in Karabagh is equivalent to rewarding its aggressive behaviour at a state level.

 

Armenia and Switzerland share common values and ideals such as peace, democracy, independence, sovereignty and human rights. This is the message Armenia gave to the world with its “Velvet Revolution” of May 2018. The Republic of Artsakh also incorporates the values of democracy, despite the constant threat from the violent dictatorship at its border. We wish to see peace in Artsakh and urge all Western democracies to unite in protection of Artsakh’s peaceful people and their efforts toward maintenance of sovereignty and independence.

 

 

Contact:

 

Switzerland-Armenia Association (SAA)
Sarkis Shahinian, Honorary President
Email   Mobile: +41 79 407 6051

 

Aide humanitaire

Nous vous invitons à aider l'Arménie et l'Artsakh en faisant un don au Comité Suisse du Fonds Arménie Himnadram.

 

Tous les fonds récoltés sont destinés aux besoins de santé de l’Arménie et de l’Artsakh : fournitures, médicaments, équipements médicaux et aide pour les problèmes sociaux les plus urgents de sa population, aide aux réfugiés.

 

CHAQUE DON EST IMPORTANT

 

Compte bancaire du Comité Suisse du Fonds Arménie :


Banque : UBS Switzerland SA
SWIFT : UBSWCHZH80A
IBAN : CH87 0023 5235 3583 9540 A
BIC : UBSWCHZH80A

Mention : « Aide humanitaire »

 

Le Comité Suisse du Fonds Arménie

2, Chemin Lullin - 1256 Troinex (GE)
Email : Avedis  - Noubar  - Baghramian

April 24, 1915-2020

April 24, 1915

On the night of April 24th 1915, all Armenian notables and intellectuals in Constantinople were apprehended. This marked the beginning of an organized campaign by the government of the Ottoman Empire to systematically exterminate the Armenian people, the first genocide of the XX Century, with a toll of approximately 1.5 million victims.

 

The Committee of the Young Turks Union and Progress "Ittihad ve Terakki Jemiyeti", the political party in power at the time, decided to rid themselves of all of the Armenians and other Christian minorities who were the majority living in the provinces in the east, but also Adana (Cilicie), along the Black Sea, and to the border of sacred Mt. Ararat. The triumvirate of Young Turks constituted by Enver, Minister of War; Talaat, Minister of the Interior; and Djemal, Minister of the Marines, under the cover of the restrictions imposed by WWI, masterminded a sophisticated, refined plan of extermination.

 

Words can not translate the horror inflicted upon this entire people, in the indifference of the western world, because the crime of genocide surpassed all other crimes committed up until that point. The men were stripped of their spirits and mutilated, the women raped and then burned alive, the children butchered in front of their parents; the criminals had set out to erase the culture, art, religion, and entire memory of a nation. The bodies were left without a burial, thrown into rivers and abandoned to predators. The perpetrators were not content to merely kill; their aim was to delete any compromising trace of the genocide. They had already realized at the time, that the crime would be too heavy a burden to bear for the generations to come. In 1919, those greatly responsible were judged and sentenced to death by a Turkish military tribunal, but Moustafa Kémal’s fearful nationalists inverted this course and established a general amnesty on 31 March 1923. And so, the new government dealt with the genocide by adopting a program of negationism – rewriting history and offering a new virginity to the nascent Turkish nation.

 

Eyewitness testimonies were innumerable, the survivors, of course, but also the Turks themselves, foreign delegations, like Armin T. Wegner, and ambassadors, like Henry Morgenthau, who denounced the boats crammed full of Armenians and made to sink in the Black Sea, the Euphrates river red with blood, the roads towards the Syrian desert strewn with dead bodies, villages aflame – their populations sacrificed in their churches, transformed into pyres. Already, between 1894 and 1896, during the reign of the "Red" Sultan Abdul-Hamid II, about 300’000 Armenians were massacred, there villages pillaged - the rare survivors forced into exile. In 1896, Jean Jaurès denounced the premise of genocide to the National Assembly in Paris; George Clémenceau declared, "It is no longer possible to feign ignorance; the truth is known, and the muddling of our European diplomats can no longer abuse by acting as accomplices to universal cowardice".

 

Aujourd’hui, les Arméniens du monde entier réclament justice: ils veulent que la vérité soit partout reconnue afin que leurs parents, laissés sans sépulture, tombés pour le seul crime d’être nés Arméniens, puissent enfin reposer en paix. Les Arméniens réclament des monuments en souvenir de leurs parents car ils n’ont nul endroit où se recueillir: leurs parents ne seraient soi-disant pas morts, ils ont juste été déportés… Les Arméniens réclament le droit de prier sur leurs terres afin de pouvoir pardonner sur l’autel de la vérité.

 

The Armenians, converted by the Apostles Saints Thaddeus and Bartholomew, have chosen Christianity as their State religion in 301. They have always been faithful to their Christian faith, and they have paid with their own blood their Love for Christ. In memory of our parents, we light today these candles. Que leurs âmes reposent en paix.

 

Génocide arménien, crime et négation du crime

Janvier 2012 | Le Monde Diplomatique | Atlas Histoire version livre | Vicken Chétérian

 

Souvent qualifié de « premier génocide du XXe siècle », le massacre des Arméniens par l’Empire ottoman en 1915-1918 constitue le premier exemple d’une tuerie de masse perpétrée par un Etat contre une partie de sa population. De nombreuses nations, à commencer par la Turquie, n’ont toujours pas pleinement reconnu ce génocide.

 

Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, deux évolutions majeures pèsent sur les relations entre le calife ottoman et la communauté arménienne. D’une part, les ambitions coloniales européennes se traduisent par une pression croissante sur les marges d’un empire en déclin. Sous prétexte de « protéger les minorités chrétiennes », les tsars russes repoussent leurs frontières au détriment des Ottomans. Leurs annexions en Crimée, dans le Caucase et dans les Balkans, jettent sur les routes des milliers de musulmans qui se réfugient au coeur du territoire ottoman. Cet afflux de population exacerbe les tensions entre majorité musulmane et minorités chrétiennes.

 

D’autre part, la présence dans les universités européennes d’étudiants ottomans séduits par les idées d’émancipation favorise la création de partis politiques arméniens progressistes, le Henchak (social-démocrate) et la Fédération révolutionnaire arménienne (FRA, nationaliste de gauche). A partir des années 1890, ces partis réclament des réformes politiques, en faveur notamment de la paysannerie arménienne, qui endure des impôts élevés et des massacres sporadiques.

 

Face à ces demandes, le sultan Abdülhamid II opte pour la répression. Entre 1894 et 1896, les revendications politiques des Arméniens déclenchent des persécutions qui font 200 000 morts. En 1908, le « sultan rouge » est renversé par le Comité pour l’union et le progrès (CUP), qui jouit du soutien des officiers de l’armée. Le CUP veut réformer l’empire, alors en voie de désintégration, soulevant l’enthousiasme de nombreux Ottomans, parmi lesquels des Arméniens.

 

La FRA collabore étroitement avec le nouveau pouvoir et joue un rôle central au Parlement. Cette alliance se désagrège toutefois en 1909, quand de nouvelles exactions provoquent une trentaine de morts parmi les Arméniens. Le CUP et la FRA rompent tout contact en 1913. Alors que le pouvoir se concentre entre les mains des « trois pachas » (Enver, Cemal et Talat), le CUP renonce à son programme de réformes. En quête d’une nouvelle légitimité, le régime développe une idéologie nationaliste fondée sur le rêve d’un grand Empire turc s’étendant au Caucase et à l’Asie centrale.

Massacre planifié

 

Le 28 octobre 1914, la Turquie se rallie aux puissances centrales : l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et l’Italie. Le ministre de la guerre, Enver Pacha (1881-1922), entend profiter du conflit pour chasser les Russes du Caucase du Sud. Il prend lui-même les commandes de la IIIe armée ottomane, et la défaite que lui infligent les troupes russes à la bataille de Sarikamis n’en est que plus cuisante. Repoussés vers les montagnes, la plupart des rescapés turcs périssent dans des tempêtes de neige.

 

Cette débâcle précipite les événements. Enver rend la population arménienne locale responsable de la déroute de son armée. Il désarme les soldats arméniens et les affecte à des « bataillons de travail » auxquels ils ne survivront pas. Le 24 avril 1915, la police turque arrête des centaines d’intellectuels arméniens à Istanbul, capitale de l’empire, et procède à leur déportation puis à leur assassinat. En mai, ordre est donné de transférer la population arménienne de l’Empire ottoman dans le désert syrien. Plus de la moitié – soit environ 1 million de personnes, selon les estimations les plus fiables – périt dans les massacres, meurt d’épuisement sur les routes ou succombe de faim ou de maladie dans les camps de réfugiés. L’Etat saisit les biens de centaines de milliers d’Arméniens. Les déportations, exécutions et mauvais traitements font aussi des milliers de victimes parmi les chrétiens d’Orient et les Grecs pontiques, confirmant l’existence d’un plan visant à décimer la population selon des critères ethniques.

 

Le crime de génocide s’achève par sa négation. Depuis neuf décennies, les autorités turques persistent dans leur politique de non-reconnaissance. La position d’Ankara se résume à cette triple affirmation : « Il n'y a pas eu de génocide ; le nombre des victimes s'établit à 300 000 morts ; la responsabilité des événements incombe aux Arméniens eux-mêmes qui ont trahi la Turquie. »

 

Dans les années 1970, ce négationnisme se heurtera à l’émergence d’un mouvement politique arménien recourant à la lutte armée pour se faire entendre de la « communauté internationale ». Depuis, l’Organisation des Nations unies et les Parlements de divers pays, tels que la France ou la Russie, ont adopté des résolutions visant à reconnaître le génocide arménien. En Turquie même, où les libertés démocratiques ont gagné du terrain dans les années 1990, la question arménienne fait l’objet de débats ouverts dans le monde intellectuel, qui a pris ses distances à l’égard des vérités officielles.

 

© 2012 Le Monde diplomatique

 

Chronologie

1923

Mustafa Kemal devient président de la République. Il crée le Parti républicain du peuple (CHP), parti nationaliste et laïque.

1949
La Turquie reconnaît l'Etat d'Israël.

1952
La Turquie entre dans l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN).

1960
Coup d'Etat militaire.

1980
Nouveau coup d'Etat militaire. La répression frappe l'extrême gauche et les Kurdes, mais épargne les ultranationalistes.

1994
Poussée des islamistes du Parti de la prospérité (Refah).

1996
Entrée en vigueur de l'union douanière entre l'Union européenne (UE) et la Turquie.
La Turquie et Israël signent trois accords de coopération militaire. En mars, ils signent un accord de libre-échange.

1999
Le sommet européen d'Helsinki reconnaît à la Turquie le statut de candidat à l'UE.

2002
Le parti islamiste modéré AKP remporte les élections législatives.

2009
A Davos, Recep Tayyip Erdogan fustige l'opération militaire israélienne à Gaza de décembre 2008-janvier 2009.

31 mai 2010
Assaut des troupes israéliennes contre le Mavi-Marmara.

 

Information

Is Artsakh (Nagorno-Karabakh) really occupied by Armenians? YES, for at least 3,000 years!

 

Rappel

« La clarification du statut du Kosovo est une condition pour la stabilité et le développement économique et politique de la région des Balkans occidentaux toute entière »

 

Pascal Couchepin, Président de la Confédération, en 2008

 

 

« La clarification du statut de l'Artsakh est une condition pour la stabilité et le développement économique et politique de la région du Caucase tout entier »

 

Le Conseil fédéral en 2020 ?

Himnadram

Comité Suisse du Fonds Arménie

himnadram.org

Virements en CHF

Banque : UBS Switzerland AG
SWIFT : UBSWCHZH80A
IBAN :
CH87 0023 5235 3583 9540 A
BIC : UBSWCHZH80A

Mention : « Aide humanitaire »

 

KASA

KASA Komitas Action Suisse-Arménie 1000 Lausanne

Banque : UBS Switzerland AG

IBAN :
CH67 0024 3243 FS12 0520 1

Mention : « Spécial ARTZAKH » pour l'aide humanitaire aux réfugiés

R. H. Kévorkian

La logique des blocs, héritée de la Guerre froide, continue de formater les esprits des élites politiques, militaires et économiques du monde occidental et, bien entendu, les médias. Le statut singulier de la Turquie au sein de l’OTAN pèse de tout son poids dans les esprits. Beaucoup ont observé une évolution de la politique intérieure et régionale de la Turquie qui les inquiète mais — à l’exception notable de la France d’Emmanuel Macron — n’en tirent pas les conséquences ou peinent à les accepter.

 

[...]

 

Article complet © armenews.com 2020


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